Je suis le Ying qui est le yang qui est le ying qui est le yang.

Je suis le Ying qui est le yang qui est le ying qui est le yang.
La présentation est un travail de longue haleine, il est tellement difficile d'être objectif sur soit-même. L'image que l'on a de soit dépend en majeure partie de l'image que l'autre nous renvoie, comme un miroir de sa propre condition humaine.

Je suis ce vagabon qui se traîne de chemins en chemins, qui boit la vie jusqu'à la cystite existentielle et qui n'en a jamais assez, qui s'ouvre les veines mais qui n'a pas mal parce qu'il ressent les douleurs de l'âme mais non pas celle du corps. (ce ne sont que métaphores, je le précise pour les âmes quelque peu sensibles) ^^

Je suis cette petite fille au coeur-éponge, qui boit le mal-être de ses voisins.

Je suis je pour moi. Je suis elle pour l'autre. Je suis tu pour toi.

Je suis la constance en pérpétuelle mouvance, je suis la même personne et pourtant je change. J'étais. Je suis. Je serai. Une même identité, un même corps et pourtant tant d'évolutions intérieures. J'apprends à me connaître avec le temps ou j'apprends à me perdre. Je ne sais si je m'approche de la vérité en avançant ou si je m'en éloigne.

Je suis un point d'interrogation.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 07:43

Alanis Morissette- My Humps

"They say I'm really sexy,

The boys they wanna sex me,

They always standing next to me, always dancing next to me,

Trying to feel my humps, humps, Looking at my lumps, lumps,

You can look but you can' t touch it, if you touch I'm a

Start some drama, you don't want no drama, no no drama,

so don't pull up on my hands boy, you ain't my man boy, I'm just tryin' dance boy,

and move my humps, my humps, my humps, my humps, my humps...You love my lady lumps!!"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 juin 2008 05:58

La pluie

La pluie
Il est de ces moments ou la vie nous emporte,
On sent le vent glacial qui claque sur notre peau,
La pluie qui vous inonde et l'orage qui frappe,
Il fait gris dans le ciel, il fait gris dans le c½ur.
Le sourire des beaux jours n'est plus qu'un souvenir,
Et la larme qui coule et se perd jusqu'au cou,
La tristesse de ces jours remplis d'intempéries,
Il fait froid quand on sort, il fait froid quand on aime.
Il est de ces matins ou la vie insupporte,
On sent le vent qui chante et nous glace jusqu'aux os,
L'évidence qui inonde, l'irréversible qui frappe,
Qu'il est sombre notre ciel, qu'il est sombre notre c½ur.
L'espérance ensoleillée gravée dans nos mémoires,
Laisse place aux chaînes étroites qui nous tordent le cou,
La douleur de ces jours plein des colères célestes,
Qu'il fait « seul » quand on sort, qu'il fait « seul » quand on aime.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 mai 2008 05:58

ASS-HOLE-Y-SHIT

It is rainy outside

and

my heart is a broken mirror.

You ruined it a while ago

but I'll ruin you back though...

The words that you say

are nothing compared

to the tears of my heart.

But my eyes are all dryed now

and I'm sure you know it somehow...

My skin is purity

far from your insanity.

You're memory to me

I'm frozen, you crazy

Go move your fucking ass

Go eat the fucking grass.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 28 mars 2008 10:11

Ouvrez-nous la porte, qu'on vous ouvre le ventre...

Je me balance au bord du précipice
Leurs poings tendus vers moi
Et ma jambe qui glisse...

L'appétit du silence m'attire vers le bas
Je les entends qui hurlent mais je n'écoute pas
Les mots qui, de leurs bouches, semblent venir vers moi.

J'aime le froid de la terre
Et l'attente du trépas.

Je suis lasse de cette danse au bord du précipice,
Ces corps qui tournent en rond et qui n'avancent pas,
Qui attendent patiemment qu'on leurs montre la voie,
Qui s'accrochent à des rêveset qui comptent leurs pas,
Ces êtres artificiels qui cherchent leur paradis,
Qui courent vers la lumière et répugnent l'oubli.
Ils grimpent vers le ciel, s'accrochent à bout de bras,
Et sonne la sirène, l'alarme du grand frisson,
Cette sieste glaciale qu'ils redoutent plus que tout,
Cette descente en flêche, ce tunnel sans fenêtre,
Ce passage obligé auquel on échappe pas.

Ils sont plein de désirs qu'ils prennent pour des besoins,
Ils beignent dans la merde mais il s'y sentent bien.

Ils se mettent des oeillères et ignorent leur prochain,
Ils se complaisent pions et la vie leurs rend bien.
Comme des roseaux qui penchent tous dans le même sens,
ils prônent le conformisme, rejettent la différence,
Vendre semble être leur mot d'ordre, même l'amour se monnaie,
A quoi bon le profit, il y a tant à donner.

Au diable leurs interdits, oublions d'être lisses,
Tirons-les par la manche au bord du précipice,
Au feu la soumission, que règne l'utopisme...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 20 mars 2008 13:55

Modifié le jeudi 20 mars 2008 14:29